Si je devais aimer ça serait comme un possédé
Ne la toucher pas, ne la regarder même pas
Elle n'est à personne d'autre que moi
Elle est mon souffle, mon sourire, ma vie
Une muse éternelle qui me met en émoi
Elle est ma raison de me lever le matin
La boussole qui me ramène tous les soirs
La responsable de mes joies, de mes chagrins
Elle m'enchaîne, me rends fou d'espoir
Un amour comme ça s'est incroyable, ingérable,
C'est le soleil de mes jours, la lune de mes nuits
Mais dans ses bras mon apaisement est si palpable
Qu'un jour si elle vient à partir, la pluie sera ma vie
Comme une chaîne je suis prisonnier de son coeur
C'est ma prison, mon horizon, ma plus belle passion
Un vertige permanent qui me fait terriblement peur
Tant je crains de me perdre dans son tourbillon
Ne la toucher pas, ne la regarder même pas
Elle n'est à personne d'autre que moi
Elle est mon souffle, mon sourire, ma vie
Une muse éternelle qui me met en émoi.